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Démarrage · Démarrer avec Dadycar

Comment répartir le travail dans l'équipe ?

Vérifié le 4 min de lecture

En deux lignes

Quatre profils suffisent à couvrir une entreprise : le gestionnaire de flotte, le responsable de site, le technicien et le conducteur. Chacun a sa poignée d'écrans, son rythme et ses droits — et le conducteur, qui est le plus nombreux, n'a presque jamais besoin du logiciel de bureau.

La première erreur d'un déploiement est de donner le même accès à tout le monde « pour que ce soit plus simple ». Cela ouvre vingt modules à des gens qui en utiliseraient trois, et finit par faire fuir ceux qu'on voulait aider. Quatre profils suffisent.

Le gestionnaire de flotte

Ce qu'il tient : tout, et surtout les décisions — commandes, contrats, arbitrages de coûts, conformité.

Son rythme : le tableau de bord chaque matin, les anomalies et les rappels en début de semaine, les rapports en début de mois.

Ses droits : tout voir et tout modifier. On lui laisse ou non la gestion des rôles, selon qu'on veut un administrateur distinct.

C'est aussi lui qui règle une fois pour toutes ce que les autres n'ouvriront jamais : les notifications, le mode privé, les connecteurs.

Le responsable de site

Ce qu'il tient : son parc à lui. Affectations, états des lieux, suivi des interventions locales.

Son rythme : quotidien sur les assignations, hebdomadaire sur ce qui vient à échéance.

Ses droits : le même rôle qu'un gestionnaire, mais restreint à un ou plusieurs sites. C'est la portée qui limite, pas le rôle — distinction développée dans ouvrir un accès au logiciel.

C'est l'erreur la plus fréquente : créer un rôle par agence. Un seul rôle « responsable de site » suffit, combiné à des périmètres différents.

Le technicien

Ce qu'il tient : ce qu'il fait de ses mains. Inspections, services internes, relevés de compteur.

Son rythme : à chaque intervention, depuis le terrain plutôt que depuis un bureau.

Ses droits : voir et ajouter sur les inspections, les services internes et l'historique des compteurs ; voir seulement sur les véhicules ; rien sur les coûts. Il n'a aucune raison de voir un avantage en nature.

Le conducteur

Ce qu'il tient : son véhicule. Prise et restitution, état des lieux, signalement d'un défaut, réservation d'un véhicule de pool.

Son rythme : ponctuel, et presque toujours depuis un téléphone.

Ses droits : un accès à l'application mobile, pas au logiciel de bureau. C'est le point sur lequel il ne faut pas céder : donner un accès web à un conducteur ouvre l'ensemble des écrans de gestion à quelqu'un qui n'en a besoin d'aucun.

Il faut en revanche que sa fiche d'employé existe, avec son permis — c'est ce qui rend possible une désignation après une infraction.

Monter cela en pratique

  1. Créez trois ou quatre rôles, pas plus.
  2. Ouvrez les accès web aux seuls gestionnaires et responsables — cinq à dix personnes suffisent sur un parc de trois cents véhicules.
  3. Ouvrez les accès mobiles largement, aux conducteurs et aux techniciens.
  4. Réglez les notifications par rôle, pour que chacun reçoive ce qui le concerne.
  5. Relisez la liste des accès une fois par trimestre, en filtrant sur ceux qui portent Tous les sites.

Questions fréquentes

Combien de personnes faut-il pour gérer trois cents véhicules ?

La question n'a pas de réponse générale, mais la répartition des accès en donne une idée : peu d'accès web, beaucoup d'accès mobiles. L'outil déplace le travail de saisie vers ceux qui constatent.

Faut-il un administrateur distinct du gestionnaire ?

Sur une petite équipe, non. Dès qu'il y a plusieurs gestionnaires, oui : séparer celui qui gère les rôles de ceux qui gèrent la flotte évite les accidents.

Et le dirigeant qui veut une vue d'ensemble ?

Un rôle en lecture sur Tous les sites, et rien d'autre. Les rapports et le tableau de bord couvrent son besoin sans droits d'écriture.

Comment former les conducteurs ?

En leur montrant deux gestes seulement — l'état des lieux et le signalement. Le reste s'apprend à l'usage.

Qui désigne le conducteur après une contravention ?

Le gestionnaire ou le responsable de site, à partir des assignations. Voir désigner le conducteur d'une infraction.

Pour aller plus loin

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